Sporteus by Lactel : le lait hyperprotéiné 100% récup’

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La récupération : phase à part entière de l’entraînement, n’est-ce pas ? Étant en pleine période de repos non pas suite à une pratique sportive déraisonnable mais suite à des soucis de dos aigus (hernie discale) me montrant encore une fois comme notre corps a besoin d’être préservé pour durer, je ne saurai que trop insister sur l’importance de préparer son corps à l’effort et de l’en « récompenser » à l’issue. Courir, nager, pédaler, danser, …ne sont pas des dûs mais des chances, permises par un corps mis tout entier au service de notre épanouissement. Pour autant, ce corps n’est pas tout-puissant. Malgré la force du mental, il peut lui aussi avoir ses faiblesses, ses moments où il vous dit tout simplement « non ». Si les besoins des athlètes de haut niveau ne sont résolument pas les mêmes que ceux du grand public, il n’en demeure pas moins qu’une activité physique moyenne voire élevée nécessite des soins. Place ici à un nouveau produit de récupération développé par Lactel et consommé depuis 1 an par les athlètes de haut niveau de l’INSEP, très récemment adapté et mis en vente auprès du « grand public ». Anti-laits détendez-vous, pro-laits lisez bien les lignes qui suivent, indifférents ne négligez pas les principes essentiels de récupération nutritionnelle – bref, il y’en aura pour tout le monde. « Sportéus », à toi !

 

 

Lactel et INSEP : partenariat nutrition/sport

Pour ceux qui ne connaitraient pas l’INSEP ou « Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance », il s’agit d’un centre d’excellence basé à Vincennes, assurant l’entraînement et la scolarisation d’athlètes de haut niveau appelés à devenir de futurs champions français. A titre d’illustration, 51% des médaillés français aux JO de Pékin s’entraînaient à l’INSEP et près de 56% aux JO de Londres. Au-delà d’infrastructures ultra modernes, et de programmes de préparation élites, l’INSEP comprend également un Département Recherche et un Laboratoire « Sport Expertise et Performance » dirigé par Christophe Hausswirth. Ce laboratoire, en partenariat avec le n°1 du lait de consommation en France : Lactel (Groupe Lactalis), travaille de pair depuis plusieurs années, au développement d’une boisson de récupération sportive. Si Sportéus est distribué depuis 1 an en libre service au sein d’une population ciblée à l’INSEP, la marque lance dès a présent son produit au rayon lait de 25% des réseaux de grande et moyenne distribution française à destination du grand public.

Récupération nutritionnelle : quelques clés essentielles

De nombreux professionnels vous diront que la récupération passe par 3 facteurs : –          L’hydratation –          Le sommeil –          L’alimentation Tout le reste vient agir de façon marginale sur l’organisme et ne doit être entrepris si ces 3 éléments n’ont pas été considérés au préalable. En ce qui a trait à la récupération d’ordre nutritionnel, l’assimilation conjointe de glucides (sucres) et de protéines dans les 30 minutes suivant l’effort (fenêtre de temps pendant lequel l’organisme assimile le mieux les nutriments aussi appelée « fenêtre anabolique ») est un duo optimal. Les experts disent même qu’il s’agit du 1er geste de récupération à considérer, bien avant la douche, les massages, le repos physique…- Le sucre permet de régénérer les muscles et le foie privés de leurs stocks de glycogène utilisés pendant l’effort ainsi que de déclencher un pic d’insuline qui améliore l’assimilation des protéines. Les protéines vont quant à elle permettre de réparer les musclesmicro-lysés par les chocs de l’effort.

Le lait : boisson de récupération ?

Le lait est un aliment on ne peut plus controversé au sein des populations sportives, de par sa digestibilité variable selon les individus et de nombreuses rumeurs souvent peu fondées quant au fait qu’il favoriserait les tendinites par un process inflammatoire. Cet article n’a pas pour vocation de se faire l’ennemi ou l’ami du lait mais de rappeler qu’il existe en tout temps des modes nutritionnelles (a une époque la tomate était bannie pour son acidité dans les milieux sportifs) et que la tolérance d’un aliment dépend avant tout de chaque organisme. La digestibilité variable du lactose, sucre présent dans le lait en fait un aliment que certains peuvent consommer en grande quantité à jeun, d’autres en moindres quantité et avec d’autres aliments, d’autres pas du tout. Pour autant, conscients de ce phénomène biologique, Lactel a développé une formule faible en matières grasses et délactosée,enrichie en protéines et en sucres, pour une récupération a priori optimale sans les effets parfois néfastes du lait. Regardons précisément ce que contient une bouteille de Sportéus.

Sportéus : le bon réflexe après l’effort ?

Lactel préconise la consommation de Sporteus à tous les sportifs réguliers de loisir ou de compétition, à partir de 15ans (>50kg).

Sportéus est composé de :

–          Lait écrémé avec 0.1% de matières grasses (sauf pour la version « chocolat » à 0.5% de MG).

–          16,5 g de protéines par bouteille de 275mL soit deux fois plus que le lait

–          32.45 g de glucides par bouteille

–          78 kcal/100 mL (soit 215 kcal/bouteille) pour la version chocolat

–          64 kcal/100 mL (soit 176 kcal/bouteile) pour les versions vanille ou fraise

–          Protéines d’origine 100% laitières (donc animales)

–          35% des protéines sont à assimilation « rapide » dont une part de Prolacta ® : concentré de protéines breveté, riche en acides aminés essentiels et particulièrement en Leucine (acide aminé branché ou BCAA).

–          Teneur réduite en lactose : à 0,5%

–          Riche en vitamine B1 qui aide au métabolisme des glucides

–          Riche en vitamine B12 qui contribue à réduire la fatigue

–          Avec du Calcium, du Phosphore et du Potassium Chaque bouteille de 275mL est vendue de façon unitaire au rayon laitier des GMS et se conserve à température ambiante (adapté au transport dans votre sac de sport par exemple).

Prix public conseillé par unité : 1,50 Eur.

Stéphane Diagana : « coach récupération pour Lactel Sportéus »

Qui ne connaît pas Stéphane Diagana ? Champion du monde du 400m haies en 1997, recordman d’Europe de la discipline, vainqueur du relais 4x400m en 2003 ; partenaire de développement de la gamme Kiprun chez Kalenji (Groupe Oxylane) et coach Sport Santé sous les couleurs d’Assu 2000, courtier en assurances santé fermement engagés dans la promotion du sport comme « médicament naturel » pour tous les individus sans exception. Stéphane Diagana est cette fois-ci engagé auprès de Lactel et de l’INSEP, qui l’a lui aussi accompagné pendant 16 ans dans sa pratique et revêt le nouveau titre de « coach récupération ».

« C’est pourquoi j’ai accepté de devenir le coach récupération pour Lactel Sporteus. C’est le premier produit pour la phase de récupération grand public qui met en avant l’intérêt des protéines en récupération. »

Et la gamme « récup » Apurna alors ?

Fournisseur officiel de la Fédération française d’Athlétisme et en partenariat avec Renaud Lavillenie, la gamme Apurna conçue et fabriquée en France par le Groupe Lactalis a été lancée début 2014 et contient 11 références produits différentes. Ces produits se répartissent en 3 segments essentiels : la Force, l’Endurance et la Récupération. Dans le segment « récupération »,  les boissons n’ont rien à voir avec le lait. Il s’agit de mélanges incorporant 10g de Prolacta ®, 18,9g de glucides simples, des vitamines B1 et B12 ainsi que des arômes pour une valeur énergétique de 116 kcal la bouteille de 300mL. La mission est en effet la même que Sportéus : favoriser la récupération par la nutrition mais le produit est différent, la cible moins « grand public » et le support radicalement distinct de par l’absence de lait pour l’un et la composition exclusivement laitière pour l’autre.

Status : quo ?

Goût

Soyons honnêtes, si un produit aide à la récupération : tant mieux, mais il doit aussi être bon. Spontanément orientée vers la saveur chocolat (alternatives : fraise ou vanille) que j’ai terminée en 30’ après une séance d’1h de piscine, j’ai trouvé la saveur plutôt sympa. Le fait que le lait soit pauvre en matières grasses et délactosé se ressent nettement, particulièrement dans la version vanille dont le goût s’apparente à celui d’une glace italienne fondue version « très light ». La digestibilité est parfaite. Ne comptez pas sur une bouteille pour vous rassasier ; il s’agit d’un apport ponctuel en attendant un vrai repas de récupération. Le goût chocolaté se rapproche fortement de celui des bols de lait enrichis de poudre de cacao, version froide. On est loin des mélanges gourmands à la Starbucks mais quoi de plus normal avec si peu de matière grasse. Test gustatif : approuvé.

Visuel/ Praticité

Un packaging très coloré et préhensible, conforme à la cible « grand public «  visée. Le produit ne fait pas « compliqué ». On n’ingurgite pas un mélange de composés brevetés complexes mais une simple bouteille de lait aromatisée enrichie en protéines. Le logo de l’INSEP est bien présent et sert de caution non négligeable. La mention « lait d’origine française – fabriqué en France » conforte la position du groupe Lactalis, exclusivement français, quant à l’origine de ses matières premières.

Apport nutritionnel

Personnellement je n’ai jamais eu aucun problème avec le lait que je ne consomme de toutes manières pas à d’autres moments que le matin au petit déjeuner. J’ai souvent eu pour habitude de boire du Yop à l’arrivée de mes courses : le mélange protéines/sucres étant idéal. Le lancement d’un produit laitier adapté aux sportifs me semble donc tout à fait logique et peut convenir à tout le monde, hormis allergies avérées aux protéines de vache. Lassée des boissons énergétiques ou nutritionnelles aux goûts toujours plus chimiques, j’adhère plutôt bien à ce concept de boisson naturelle optimisée pour l’effort. Le ratio glucides/protéines est également conforme aux préconisations habituelles à savoir 2 fois plus de glucides que de protéines. S’il ne sert généralement à rien de dépasser les 20g de protéines en récupération, l’apport nécessaire en sucres peut être complété au-delà des 32g contenus dans une bouteille de Sportéus, selon l’intensité et la durée de l’effort. On parle de 20 à 60g de glucides par heure pendant les 2h suivant l’effort pour un sportif ayant fait un effort relativement long. Pour un effort d’1h ou moins, nul besoin d’aller chercher plus loin. Finalement, n’oublions pas que si les pertes hydriques ont été importantes (effort long ou chaleurs importantes), la récupération en sel est également à prendre en compte à raison de 1 à 2,5g/L soit 0.27 – 0.68g/275 mL (volume d’une bouteille Sportéus). Or,  Sportéus en contient en l’occurrence 0.55g par bouteille ce qui est une proportion intéressante.

Vous l’aurez compris, je ne trouve pas le produit inintéressant voire même assez « logique » dans son genre. Il vous reste à le goûter et à le tester après l’une de vos séances un peu éprouvantes. Sa vente en format unitaire facilite l’expérience, c’est « sans engagement » 😉 En attendant, retrouvez le concept sur les réseaux sociaux avec le magnifique #phasederecup créé pour l’occasion et n’hésitez pas à donner vous aussi votre feedback !

4 COMMENTS

  1. Bonjour, depuis des années je ne bois plus de lait par faute de digestibilité. Alors faudrait que j’essaie ce produit, surtout que je fais plusieurs heures de sports par semaine. Je vous tiens au courant. A bientôt

  2. article très intéressant !
    Étant un gros consommateur de produit laitier (Normand un jour, Normand toujours) il me tardait d’en apprendre d’avantage sur ce produit! voila chose faite 🙂
    il ne me reste plus qu’a trouver une bouteille
    Merci Marie !

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