RunKeeper est dans la tourmente. Le Conseil Norvégien des Consommateurs va en effet déposer une plainte contre l’éditeur de la solution car l’application aurait enfreint les lois européennes en matière de protection des données.

Jusqu’où accepterons-nous d’être trackés ?

Qui dit « tracking » dit « suivi », qui dit « suivi » amène forcément la question de la confidentialité des données enregistrées via toutes les applications de running ou fitness téléchargées par millions. Tout comme personne ne sait vraiment ce qu’il advient des bribes de nos vies privées sur Facebook, il semblerait que RunKeeper, récemment rachetée par Asics, flirte avec les bornes des limites.

RunKeeper suivrait ses utilisateurs hors de leurs séances d’entraînement

Cela peut paraître grotesque mais c’est bien là l’objet de l’accusation portée contre RunKeeper.

« Tout le monde sait et accepte que RunKeeper track les déplacements de ses utilisateurs pendant leur séances de running, mais que ce suivi se poursuive une fois la séance terminée est inacceptable ! Non seulement c’est une atteinte évidente aux lois de protection de la vie privée des utilisateurs mais en plus, c’est un moyen de fournir ces données à des tiers publicitaires ! » explique Finn Myrstad, le directeur du Conseil Norvégien des commateurs.

Ce débordement serait valable pour la version Androïd de l’application d’après la source de cet article.

Le hic dans l’histoire est que la société RunKeeper n’a aucune filiale europééenne et qu’il s’agit bien là d’une loi propre au vieux continent. Même si les poursuites vont être entreprises, il se peut que la société s’en sorte avec peu ou aucune condamnation.

Pour lire l’article source complet: www.fredzone.org

 

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