Générique exclusif:

Teaser web de l’édition 2013…

 

Prélude

Une quatrième journée marquée la plus longue distance de l’épreuve éprouvant des équipes ou des participants déjà amplement fatigués par un parcours magnifique mais exigeant. Le prélude de ce jour sera court…Communiqué de presse de Stéphanie André de l’agence Ligne bleue à peine reçu, je vous le transmets et m’empresse de filer….de longues heures de transport m’attendent ! Restez connectés, à très vite !

NB: Pour relire l’essentiel de la journée n°1: cliquez-ici, de la journée n°2: cliquez là, de la journée 3: c’est par ici.

 

Le récit du jour

Un long voyage

« Cette étape longue de 75,7km, ils en ont tous rêvé. Certains avec impatience, d’autres, majoritaires, avec anxiété. Beaucoup n’ont jamais couru autant. La fatigue accumulée lors des trois premières étapes amplifie encore les interrogations. Alors, au moment du départ, Patrick Bauer, le directeur de course, tente de les rassurer. « Pas de stress », recommande-t-il. Pas sûr qu’il réussisse à convaincre tout le monde.

Cette quatrième étape du 28e SULTAN MARATHON DES SABLES est souvent le moment de vérité. Un voyage d’à peine sept heures pour les premiers, de plus de 30 heures pour les derniers (34h temps maximum autorisé). Voyage physique, voyage intérieur aussi où la réflexion sur soi, sur la vie, est souvent la plus fidèle compagne au fil des kilomètres.

Mercredi, à 8h30 (11h30 pour les 50 premiers hommes et les 5 premières femmes), sous un soleil déjà très généreux, 991 coureurs se sont élancés de Taourirt Mouchanne, direction le djebel El Mraïer. Ils ont d’abord franchi un petit col, traversé à nouveau l’oued Rhéris avant d’affronter pour la première fois depuis le départ, de grands cordons de dunes sur plusieurs kilomètres. Ces dunes qu’ils ont vues dans les magazines ou dans les reportages, ses dunes qui les ont fait rêver depuis des mois, des années. Les premiers arriveront en fin de journée mais beaucoup poursuivront leur route toute la nuit, guidés par leur lampe frontale et surtout éclairés par les étoiles. Suivre sa bonne étoile, une philosophie à appliquer à chacun de ses pas sur la caravane du SULTAN MARATHON DES SABLES. Ace soir, ou demain, quand ils franchiront la ligne d’arrivée, ils seront fiers, d’entrer à leur tour dans la grande histoire du MARATHON DES SABLES. Ils pourront savourer le temps du repos avant d’aborder vendredi les 42km de la dernière étape chronométrée. »

Voyez ce beau mais rude paysage et imaginez l’équipe et sa joellette tenter de le parcourir…

L’écho du bivouac

Le soutien indispensable des « docs »

« 15 heures, mardi après midi. Une voix résonne au cœur du désert. « Allez, allez, il ne te reste plus que cinq kilomètres ». Claire encourage Guillaume, son voisin d’avion. Après avoir pris de ses nouvelles, donné quelques conseils pour l’aider à dégonfler ses mains qui ont doublé sous la chaleur, l’infirmière retourne sous la tente berbère où une Doc Trotter s’occupe de l’Américain, David Elsbernd. « Il a pris un cachet au check point précédent et on contrôle afin de savoir comment il va ». En face, sous une autre tente, Martine, 51 ans, se repose. « Cela fait du bien de pouvoir s’asseoir un peu à l’ombre… mais il ne faut pas rester trop longtemps, sinon c’est encore plus difficile de repartir. »

Ainsi va la vie, sur chaque CP (check point) réparti tous les dix à douze kilomètres sur le parcours de chaque étape du Sultan MARATHON DES SABLES. Un point de passage obligé, où les concurrents peuvent recharger leur gourde en eau grâce aux bouteilles qu’ils récupèrent à chaque passage sous le contrôle attentif des Doc Trotters. « On surveille, on parle avec eux, on vérifie que tout va bien », explique Khadija, infirmière. Parfois, rarement, « on peut aussi être amené à faire une perfusion pour les aider à se réhydrater ». En sachant que chaque participant n’a le droit qu’à une seule perfusion sur l’ensemble de la course. « En fait, on est là surtout pour les aider à continuer à avancer ». Que ce soit en les soignant ou en les encourageant. « Allez, allez, il ne reste plus que dix kilomètres » jusqu’au prochain PC.« 

Tête de la course

Une étape déterminante: tout est joué ?

« La victoire du 28ème Marathon des Sables pourrait bien se dessiner ce mercredi à l’issue de cette 4ème étape longue de 75.7 km. Le départ des 50 premiers hommes et des 5 premières femmes ayant été donné à midi, les leaders devraient franchir la ligne d’arrivée à la nuit tombée.

Le Jordanien tenant du titre, Salameh Al Aqra, remonte petit à petit ses 30 minutes de  retard. Il est actuellement à « seulement » 25’39’’ du leader Mohamad Ahansal et à 8 minutes du second, Aziz El Akad. Il jouera donc sa dernière carte sur cette étape. 3ème mardi, Ahansal a probablement géré sa course en prévision de cette journée stratégique, qui pourrait le mener vers un 5èmetitre.

10ème au général et premier français, Vincent Delebarre reste très prudent. « Sur cette grande étape tout peut arriver, explique l’ancien vainqueur de l’UTMB et de la Diagonale des Fous. On peut très vite se retrouver en difficulté et perdre au moins une heure. Certains vont craquer devant, et d’autres vont en profiter derrière. »

Chez les femmes, la Champenoise Laurence Klein n’a pour l’instant pas laissé la moindre miette à ses adversaires. Victorieuse des trois premières étapes, elle doit pourtant se méfier de la concurrence avec l’Américaine Meghan Hicks et la Britannique Joanna Meek, en embuscade à 24 et 28’. La Française, spécialiste de longue distance devrait néanmoins faire parler son expérience. Mais gare au coup de chaud sur une étape qui dans l’histoire du SULTAN MARATHON DES SABLES a souvent offert de nombreux rebondissements.« 

Pour le classement temporaire intégral: cliquez ici !

L’équipe Transavia Sportera Handi Cap avance !

Rappel de la 1ère journée – Dimanche 07 avril

Rappel de la 2ème journée – Lundi 08 avril: +39 places!

Classement de la 3ème journée – Mardi 09 avril: -24 places

 

Classement de la 4ème journée – Mercredi 10 avril: données inaccessibles à l’heure de publication de cet article (course encore en cours)

A 18h40 heure française soit 16h40 heure marocaine, l’équipe Transavia Sportera Handi Cap est entre le CP2 et le CP3…

Astrid, royale sur sa joellette et entourée par son équipe !

A très vite pour des images et des videos qui je l’espère vous offriront encore plus d’émotions que des textes… 

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